KAÏSA
KAÏSA 

Karim Malki

C’est à l’âge de douze ans,  que Karim Malki débute la musique au conservatoire, par l’étude du trombone. En parallèle il aborde la guitare en autodidacte.

Jouant dans diverses formations amateurs en tant que guitariste ou tromboniste, allant du groupe de Rock au big Band, il porte un intérêt plus particulier pour le Jazz (Miles Davis, Bill Evans, Wayne Shorter, Pat Metheny, Jim Hall, Ralph Towner..).

Etudes musicales et expériences pédagogiques

Il étudie alors la guitare Jazz avec Gilles Grignon, avant d’intégrer en 1989, The American School of Modern Music à Paris, où il y approfondit ses connaissances instrumentales avec des guitaristes comme Mike O’neil et François Fichu. Il y étudie l’harmonie Jazz, la composition, l’arrangement et le piano avec Joe Makholm.

Il est diplômé en 1993 et débute ses premières expériences pédagogiques dans différentes écoles de musique d’Ile de France.

Au milieu des années 90, il ressent le besoin de faire un retour à ses racines berbères et prête un intérêt aux chants traditionnels de Kabylie.

Il s’initie à la mandole, instrument à cordes doublées, issu de la musique populaire Algérienne.

En 1997, Karim s’intéresse à la complexité des rythmes de la musique populaire turque, à travers l’étude du saz (luth à long manche) avec un des maîtres de la musique orientale Talip Ozkan.

En 1999, il intègre l’école Nationale de la vallée de Chevreuse à Orsay. Il est alors élève du guitariste Michel Perez et le piano avec Olivier Hutman. Il obtient son DEM (Prix de conservatoire) en 2003.                                              Reçu au concours  d’enseignant artistique en 2004, il obtient le DE (diplôme d’Etat) en 2008, et poursuit sa carrière d’enseignant, dans les conservatoires de Carrières-sur-Seine, et de Savigny-sur-Orge.

Il participe à de nombreux stages pédagogiques organisés par l’ARIAM (Association Régionale d’information et d’Actions Musicales).

Etant franco algérien d'origine Kabyle, Karim Malki a désiré très tôt dans ses compositions métisser la musique berbère (chant traditionnel puisé dans le patrimoine ou création d'inspiration berbère) avec le jazz, afin de lui donner une autre dimension.

Soucieux d'une esthétique raffinée, Karim Malki s'attèle à créer un univers original en favorisant l'espace et les sonorités aériennes, mises en valeur par le timbre des instruments acoustiques d'ici et d'ailleurs (guitares acoustiques, contrebasse, mandole, saz, bendir...).

Ce parti pris musical a été le point de départ et le fil conducteur de ses trois premiers projets musicaux , dont il fut menbre fondateur, dans les années 90-2000, TALA, Amsiwel, et le KIS trio .

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